La visite de plusieurs sites ralentit notre descente vers la capitale.
-Le site de Sechin ( vers 1600 av.JC)
.un musée avec les restes d'une momie aux mains tatouées.

. un mur d'enceinte couvert de bas-reliefs de 4m violents, représentant des guerriers et
. même les lézards sont inquiétants ! 
Des murets sont en construction autour du site en prévision de El Niño...
- détour pour Playa el Huaro,
les familles se baignent, mais l'eau est bien froide. Nous profitons plutôt des oiseaux.
sternes, goëlands, huitriers-pies noirs et américains
-Forteresse de Paramanga
Nous aurions volontiers dormi au pied dans un cadre champêtre agréable, mais la police ,une fois de plus en décide autrement et nous conduit à 10 kms dormir dans un lotissement d'usine gardé. Nous n'avons plus qu'a revenir le lendemain....là, c'est le gardien qui n'a pas de monnaie, du coup on ne paie pas ! Visite gratuite, donc de ce qui serait un temple Chimu, datant de 1100 ap JC., repris ensuite par les Incas qui ont fait les étages supérieurs.
Cette année, en avril, 2 jeunes français sont venus survoler le site en ULM et ont laissé une photo au guide. On voit bien la forme d'un lama couché, tête levée vers le ciel, comme une supplique pour demander de l'eau.
Maquette vue ensuite au musée de Lima.
-La ciudadella sagrada de Caral
-La réserve de Lachay.
Ces deux derniers sites méritent chacun un article. A suivre.....
11 novembre 2015, pas d'armistice...nous sommes toujours en bataille pour trouver comment nous séparer de notre véhicule, mais il tient trop à nous.
La grève est terminée, nous attendons des visiteurs pour dimanche, mais nous n'y croyons pas fort...ils ont 2 enfants! Déjà pour 2, c'était juste et tu t'en souviens Béatrice pour 3 un peu limite.
Ici avant la vente, il faut une révision technique. Avant nous sommes dans un garage pour un bruit anormal.... encore des réparations en vue, est-ce bien utile? Cela rappelle le début du voyage avec la recherche du véhicule et du camper qui n'aboutissait pas.
Là ça commence franchement à devenir pesant. Nous devons faire au jour le jour sans projet.